Chers Galériens
Chers Galeriennes,
Ha !!! Quelle belle sortie, les beaux jours aidant, nous permîmes d'affréter deux barques. Autrement dit la commandeur et la mineur (de Mozart). La symphonie était fantastique d'un coté les
cordes, les bois, les cuivres et les percutions. La yole du capitaine Momo était constituée d'instruments plus léger, léger comme l'air, les instruments, les flûtes, le hautbois, la clarinette et
bien sûr le basson (notez qu'il n'y avait pas de trompettes !!!).
En fait mesdames, messieurs, ne pouvant pas traiter nos frères de rame de cornemuse ni de picolo, cela ne serait vraiment pas sympathique, ni fairplay. Leur embarcation était tous simplement constitué de notre Momo avec quatre délicieuses créatures et d’un plongeur de haut fond, simplement venu pour ramer, suer, échanger, rire.
Notre yole équipée de cinq beaux jeunes hommes et d'une muse avec bien sûr notre capitaine en acier trempé était prêt à affronter les mers australes, les cinquièmes rugissants eut un petit problème d'effectif, notre Éric n'était pas là ! N'y tenant plus nous partîmes quand même à l'heure et c'est là qu'a la sorti du port, un touriste nonchalant de deux mètres, 120 kg s'avançait vers notre anneau et pas seul ?
Notre capitaine à l'œil de faucon, vit l'individu .... Éric bien sûr avec un jeune homme ... La manœuvre fut précise, demi-tour droit, il fallait les embarquer. Après quelques présentations polis du jouvenceau venu tout droit des USA pour connaître enfin ce sport au combien célèbre sur son île « la rame traditionnelle de l'Estaque ». Nous partîmes avec 10 minutes de retard sur nos compagnons qui commençaient à avoir le sourire.
11 minutes après nous étions à leur hauteur pour filer vers Niolon.
Débouté une fois de plus, le petit point ramant sur l'horizon fit demi-tour devant nous, mais après 20 mns de rame légère nous les rattrapions avec évidement de larges sourires ...
Notre Momo Ramepasdroit ne faillit pas à la tradition ... le retour sinueux qu'empruntèrent nos co-équipiers finit par les achever.
Heureusement, que les pintes salvatrices étaient là ! Prêtes à restaurer une escadre revenue de Waterloo ... (la comparaison je vous l’avoue est un peu forte, mais notre joie à la vue de ces échoppes est à la mesure de notre bataille avec les éléments liquides).
L'album de photos est là pour nous donner des souvenirs bien agréables, merci Raymond.

A samedi 9H45,
Fraternellement
Le Tchoa